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Mot du Président

Mot du Président

 

Cette vingt et unième édition se tient dans des conditions difficiles. Quel que soit l’angle que l’on choisit pour appréhender le Festival du Cinéma Africain de Khouribga (FCAK), on ne peut qu’être attristé de constater l’impécuniosité dans laquelle il se débat, édition après édition, pour persévérer dans son être.


A l’échelle Africaine, le FCAK est reconnu, depuis des décennies, pour être le lieu privilégié de la cinéphilie africaine, sans conteste. A côté du très généraliste FESPACO (Burkina Faso), des festifs ECRANS NOIR (Cameroun), du renaissant RECIDAK (Sénégal), du haut en couleurs DURBAN (Afrique du Sud) et des éclectiques J.C.C (Tunisie) - pour ne citer que les rendez-vous réguliers des cinématographies d’Afrique - Le FCAK s’est imposé, au fil du temps, comme le forum véridique du débat, de l’interrogation et de l’anticipation. Khouribga a fini par incarner les cinématographies du continent et, du coup, rien de ce qui concerne l’Afrique ne lui est étranger. Et je dois dire que l’engagement africain de Sa Majesté Mohammed VI a grandement contribué au rayonnement de notre Festival, de même que la fidélité sans réserve de notre principal partenaire l’OCP.


Hélas, les autres partenaires restent, globalement, timides : sans grande ambition ni conscience culturelle ! Et surtout, sans ponctualité aucune en ce qui concerne leurs engagements financiers !


Alors, au moment où les télévisions africaines se font de plus en plus présentes et pressantes dans notre Festival, et où grâce à la MAP et à 2M notre visibilité nationale et internationale est garantie et affirmée, n’est-il pas temps d’entreprendre, dès la proclamation du palmarès de cette vingt et unième édition, le 22 Décembre prochain, une discussion de fond entre la Fondation du Festival et l’ensemble de ses partenaires. On pourra voir, subséquemment, s’il y a encore l’envie de voir le FCAK continuer, non seulement d’exister, mais surtout de grandir et se développer en se fondant sur la garantie d’avoir les moyens réels de sa réelle ambition : une Afrique cinématographique féconde et unie !

                                                                                                                                               Nour-Eddine SAIL